Site de click and collect
Votre boutique en ligne : commande à distance, paiement en ligne, retrait au comptoir ou en casier. Ce n'est pas un site relié à la caisse — c'est la caisse, vue du côté client.
Le site de click and collect, la caisse, les bornes, le QR code des terrasses et les pockets de vos serveurs ne sont pas des outils à raccorder les uns aux autres. C'est le même système.
IZIII n'est pas une caisse à laquelle on ajoute des canaux de vente : les canaux sont le produit. Site de commande en ligne, caisse tactile, bornes, QR code à table, pockets de prise de commande, application mobile, frigos connectés et plateformes de livraison passent par la même interface et écrivent dans la même base. Conséquence directe : il n'y a aucune réconciliation comptable à faire, parce qu'il n'y a rien à rapprocher entre deux systèmes.
La question qu'on nous pose le plus souvent n'est pas « comment fonctionne votre caisse ? » — tout le monde sait comment fonctionne une caisse. C'est « combien de logiciels vais-je devoir faire parler ensemble ? » La réponse d'IZIII est : un seul.
Votre boutique en ligne : commande à distance, paiement en ligne, retrait au comptoir ou en casier. Ce n'est pas un site relié à la caisse — c'est la caisse, vue du côté client.
Salles, tables, envoi en production, encaissement multi-moyens, paiement fractionné. Le poste de travail classique, au comptoir comme au bar.
Le client compose et paie seul. Aux heures de pointe, la borne absorbe la file sans mobiliser un poste de personnel supplémentaire.
Le client scanne à sa table : il consulte la carte, commande, demande l'addition ou paie. Utile là où le service met le plus de temps à revenir — la terrasse.
Une interface de caisse compacte dans la main du serveur : commande prise à la table, envoyée en production, encaissée sur place si besoin.
Casiers réfrigérés en libre-service et commandes Uber Eats, Deliveroo ou Takeaway arrivent dans le même flux que le reste.
C'est la conséquence directe de ce qui précède, et probablement le bénéfice le plus concret au quotidien. Une vente au comptoir, une commande en ligne, un retrait en frigo connecté et un encaissement de plateforme de livraison ne sont pas quatre objets différents à rapprocher : ce sont quatre commandes de même nature dans la même base.
IZIII Reports les agrège dans un tableau de bord et des rapports uniques, filtrables par période, point de vente, moyen de paiement, statut ou profil d'usager, exportables et envoyables automatiquement par e-mail. Les sections du rapport sont ordonnables et représentables en graphique, de façon à construire un état qui corresponde à la lecture de votre comptable — et non l'inverse.
Prendre la commande et réserver la table sont deux moments du même parcours. IZIII les traite avec le même moteur, qu'ils viennent de la salle, du web ou d'une borne.
Au comptoir, à la table sur un pocket, en terrasse par QR code, sur une borne ou depuis le téléphone du client. Chaque prise de commande alimente la même commande et le même envoi en production : la cuisine ne voit pas d'où ça vient, elle voit ce qu'il y a à préparer.
Tables, créneaux et ressources, avec ou sans acompte. L'acompte est encaissé à la réservation puis déduit de l'addition finale, et peut n'être demandé que sur les créneaux sensibles. Un historique de fiabilité permet de repérer une réservation à risque avant de l'accepter.
Le paiement sans contact ne se limite pas au terminal du comptoir. Sur tous les canaux, le montant part d'IZIII vers le moyen de paiement sans aucune ressaisie, ce qui supprime la première cause d'erreur de caisse.
| Où | Comment |
|---|---|
| Au comptoir et à table | Terminaux intégrés CCV, Worldline / WiPay, VivaWallet, MultiSafePay. Le montant est transmis automatiquement au terminal. |
| Moyens acceptés | Bancontact, Visa, Mastercard, Maestro, V Pay, Payconiq QR, Sodexo Card, Edenred — sans contact compris. |
| En terrasse | Paiement depuis le téléphone après scan du QR code, sans attendre le passage du serveur. |
| À distance | Paiement en ligne pour les commandes click and collect, les acomptes de réservation et les précommandes. |
| Sans transaction bancaire | Portefeuille client prépayé, bracelets, badges, tickets de consommation : le solde est débité à la consommation. |
Uber Eats, Deliveroo, Takeaway : ces commandes arrivent nativement dans IZIII. Il n'y a aucun boîtier d'intégration à louer, aucun connecteur tiers à payer pour les faire entrer dans votre caisse — et donc aucune facture supplémentaire pour avoir le droit de recevoir vos propres commandes.
Les commandes des plateformes ne sont pas à ressaisir le soir, ni à rapprocher en fin de mois. Elles entrent comme les autres, dans la même base, et se retrouvent telles quelles dans vos rapports.
Les encaissements des plateformes sont identifiés séparément et filtrables : vous isolez ce qui vient de chaque plateforme, vous le comparez à vos versements, et vous contrôlez vos entrées sans tableur intermédiaire.
Les bons partent sur les imprimantes que vous avez déjà. Pas de terminal dédié posé à côté de la caisse pour chaque plateforme, pas de rouleau supplémentaire à gérer, pas de coin de comptoir sacrifié.
Toutes les commandes en cours au même endroit — salle, comptoir et plateformes confondues. La cuisine voit la charge réelle du moment et peut arbitrer les temps de préparation et de livraison en connaissance de cause, au lieu de découvrir une commande en retard sur un écran posé à l'écart.
Les espèces restent une réalité, et c'est là qu'IZIII est allé plus loin que le simple pilotage d'une machine. Plusieurs caisses et plusieurs bornes peuvent se connecter au même monnayeur Glory ou CashDro : un comptoir à trois caisses et deux bornes fonctionne avec une seule machine, sans que les postes se bloquent mutuellement.
Et le même appareil se configure selon quatre rôles : encaissement, rendu de monnaie, distributeur d'espèces — fonds de caisse d'ouverture, appoint en cours de service — et coffre-fort, avec des dépôts tracés et attribués à l'utilisateur qui les a effectués. Voir le détail des monnayeurs →
L'interface d'IZIII est une application web. Ajouter un poste ne demande donc ni installation lourde, ni licence supplémentaire : on ouvre un navigateur sur l'écran concerné et le poste est actif.
Beaucoup d'établissements travaillent encore avec une ancienne version de Restomax. Changer de caisse leur fait peur pour trois raisons très concrètes : tout reparamétrer, réapprendre à travailler, et racheter du matériel. Les trois tombent.
IZIII a été construit à l'origine avec Restomax et pour fonctionner avec lui. Ce n'est pas un concurrent qui découvre votre système en arrivant : c'est une plateforme née à côté du vôtre. Les logiques de travail sont donc très proches de celles que vos équipes connaissent — en plus simple au quotidien, pour le service comme pour la gestion.
L'outil de migration reprend la configuration existante :
C'est le point que le personnel ressent le plus. La migration récupère les écrans de travail de Restomax : vos équipes ne se retrouvent pas devant une interface inconnue le lundi matin, elles retrouvent une disposition qui leur parle. La formation se réduit d'autant, et le service ne ralentit pas la première semaine.
Changer de logiciel ne veut pas dire changer de parc. Les imprimantes sont conservées, et la caisse elle-même peut être gardée — à une condition, la seule : qu'elle tourne sous Windows 10.
Au total, dans un cas courant, une caisse Restomax complète est migrée et opérationnelle en environ deux heures. Pas une semaine de projet : une matinée. C'est ce qui rend le changement décidable, et c'est souvent le vrai sujet de la première conversation. Parlons de votre configuration →
Deux postes que beaucoup d'éditeurs facturent séparément — et qui, chez IZIII, sont simplement dans la licence du site.
Un gérant ou un responsable n'a aucun accès à acheter pour consulter son chiffre d'affaires, ses rapports ou l'état de son service. Il ouvre une simple page web, depuis son bureau, son salon ou son téléphone, et il est chez lui. Pas de licence « manager » à ajouter, pas de poste supplémentaire à déclarer, pas d'application à installer. C'est cohérent avec le reste du modèle : on facture un site, pas des accès.
Les pockets ne sont pas une option payante non plus. Vos serveurs prennent la commande sur un terminal dédié ou sur leur propre téléphone, et le nombre d'appareils utilisés en interne ne change rien au prix. Trois serveurs ou quinze, un pocket ou dix : c'est la même licence, comme pour les caisses.
Une caisse ne tombe jamais en panne à 10 h un mardi. Elle tombe le samedi soir en plein service, ou le 25 décembre. Le support IZIII est donc ouvert 7 jours sur 7, 365 jours par an, de 7 h du matin à 1 h — l'amplitude réelle d'un établissement, du premier café au dernier départ.
IZIII est bâtie sur le socle de commerce en ligne le plus déployé au monde : plus de 4,3 millions de boutiques actives en dépendent, soit 33,4 % du marché mondial des boutiques en ligne, et la technologie web sous-jacente fait tourner environ 41,5 % de l'ensemble des sites de la planète.
Ce n'est pas un détail d'architecture : c'est précisément ce qui permet à la vente en ligne et à la vente au comptoir d'être le même objet. Une promotion créée pour la vente à distance s'applique en salle, un produit créé en caisse apparaît en ligne, et un rapport de chiffre d'affaires couvre l'ensemble des canaux sans aucune réconciliation manuelle.
Nous vous montrons le système sur une configuration qui ressemble à la vôtre — et, si vous venez de Restomax, la migration de votre paramétrage.